En mars 1962 …

….une forte tempête de sud-est a emporté l’isthme et manqué rendre la presqu’île à son état ancien. Il fallut plusieurs jours pour que la circulation normale soit rétablie.

(cliquez sur une photo pour l’agrandir)

Si l’on en croit Claude DERVENN  (« Quiberon Presqu’île »): les sourciers y ont repéré (sous la route) un ruisseau d’eau douce, devenu invisible; l’endroit s’appelait jadis  Er Gover droc’h, « le ruisseau qui coupe ».

Merci à Bernard MAIRE qui a nous a offert ces photos.

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